| | | La Brède | |  Nom celte "Brette" qui signifie terrain marécageux ; ce nom déformé deviendra "La Braoude" (la boue), "La Breda" puis La Brède. |  Au Moyen-Age, une partie du chemin Gallien devient la route des pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle, dont La Brède, grâce à sa maison templière, était une halte, la seconde après La Sauve Majeure. De cette maison, il ne reste qu'un portail, la maison ayant été rénovée au XVIIe siècle. Au lieu-dit "Toutifaut" s'élevait un très vieux chêne qui a abrité Charlemagne en 778 à son retour d'Espagne, avec le corps de Roland. Eglise romane remaniée au XIXe siècle et restaurée en 2000 (inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 1998) : portail roman et sur le clocher XIXe siècle, remarquables sculptures représentant les quatre évangélistes sous leur forme animale. A l'intérieur, beaux chapiteaux et culs de lampes figuratifs. | |  Le 18 janvier 1689 naît, à La Brède, Charles Louis de Secondat, baron de Montesquieu . Ses uvres, "Les Lettres Persanes" et " De l'Esprit des Lois"ERROR MSG ont rendu célèbre le nom de La Brède tant dans les annales de Guyenne que dans le monde entier. Le château est conservé dans un état proche de celui qu'a connu l'écrivain. Lors de la visite du château, dans le parc, on pourra admirer les douves et leurs célèbres carpes ; à l'intérieur le mobilier XVIIIe siècle et la superbe bibliothèque. | | | | |   |